"J'ai du coeur mais pas d'estomac et je me fais du cinéma sur l'écran noir de mes nuits blanches..."
En ce moment, l'ambiance n'est pas à la fête et je passe mes jours et mes nuits à me prendre la tête!
Dans tous les sens du terme.
Je te laisse imaginer.
Surréaliste parce qu'impossible d'accepter la réalité telle qu'elle se présente à moi.
Pathétique, je me dissous et fond à vue d'oeil.
C'est bien la seule réalité que j'arrive à accepter, je rentre à nouveau dans du "petit" 36.
Je contrôle ce qui rentre dans ma bouche mais pas encore ce qui en sort.
Un putain de Chaos (KO moral?).
Mes états d'âme me désespèrent et me coûtent très chers... (toi même tu sais hein?)
En attendant la révélation (la résignation?), je vais essayer de ne plus tourner en rond autour de la place du colonel et d'arpenter le boulevard plus souvent.
Quoi?
Tu connais pas le boulevard?
(Faut zoner un peu, tu verras la vie autrement...)
Et promis juré craché (tfou), j'arrête de croire au Prince Charmant (qui sauve de tout) car moi aussi, je viens de le voir se casser la gueule du haut de son skate de merde.
Il avait même pas de cheval blanc le mien...
Tu connais la haine?
A la fin du film, M. dit une phrase bizarre "le plus important c'est pas la chute mais l'atterrissage".
Et je dois te dire un truc, je viens juste de comprendre.
Et là,tu vois, j'ai la haine.
3 commentaires:
allez poulette! ne désespères pas! et ton petit 36 c'est bien beau (c'est clair ça fait un joli petit cul!)mais moi j'aime pas quand tu perds l'appétit comme ça... euh on dit pas que le pain c'est la vie? ben si c'est la cas vas-y "bouffe-la" la vie...(je sais je suis pas très bien placée pour te faire la morale mais bon t'es mon amie...)
surtout que moi je sais pas pourquoi mais je le sens plutôt bien ton avenir (proche)...(et oui, tu trouves pas que j'ai des airs de medium?)
une idée me vient euh... le changement...refus... torturée...bon laisse tomber
Au fait, t'écris trop bien... je te l'ai déjà dit?
La haine c'est encore de l'amour...Patience...
A vivre trop près de quelqu'un, il en va comme d'une bonne gravure que nous prendrions et reprendrions sans cesse avec les doigts nus : un beau jour, nous n'avons plus entre les mains qu'un chiffon de papier maculé. L'âme humaine, à force de contacts perpétuels, finit aussi par être usée ; du moins finit-elle par le paraître, - nous n'en retrouvons jamais le dessin et la beauté originaux. – On perd toujours à un commerce trop familier avec les femmes et les amis ; et c'est parfois la perle de sa vie que l'on y perd.
Nietzsche. Humain, trop humain.
Enregistrer un commentaire