COUVRE-FEU
Que voulez-vous la porte était gardée
Que voulez-vous nous étions enfermés
Que voulez-vous la rue était barrée
Que voulez-vous la ville était matée
Que voulez-vous elle était affamée
Que voulez-vous nous étions désarmés
Que voulez-vous la nuit était tombée
Que voulez-vous nous nous sommes aimés
Paul Eluard Poésie et vérité.
1 commentaire:
Vive le frère de Théo ! (je me rappelle plus son prénom... lol)
Enregistrer un commentaire