dimanche 20 janvier 2008

Scene crime

Sur la Place Verte un stylo vert. Des cendriers en résistance. Lady K et tout son univers, Mejsa et son pragmatisme, Tania et son foetus, Emi et sa TS. Toutes en manque de lithium... Trentenaires névrosées au coeur hypertrophié. Le combat continue dans l'arène urbaine. Un atelier d'artistes, vandales wanted car dans leurs veines coulent toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. La Rumeur comme un cri de fureur. Mettre tout son coeur à l'outrage comme eux et avec eux! Rap militant, énervé et bien énervant. Indigeste pour les petits bobos et autres vieux fachos. Règlements de comptes et nuits torrides, l'amour comme une lutte sans merci ou "le bonheur n'est que du chagrin qui se repose"... Envies d'ailleurs, de choses meilleures. Rêves de voyages, d'exil sauvage. Sauter de très haut ne me servira à rien car jusqu'ici malgré la haine, tout va bien. De belles rencontres (improbables) chaque soir que Dieu fait, des retrouvailles et des disparitions. La vie s'imprime en attendant de penser/ (re) panser mes plaies. En arrêt maladie, on retrouve goût à la vie même si la douleur s'efface difficilement comme on efface difficilement des tags de bombes au goudron très haute température.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

si ça c'est pas du talent

Anonyme a dit…

si tu saute je vai tomber...flynt
:)
a oui le coeur a l'outrage...
y aura bcp d'ouevrage pour une barak a coté de la mer et pas a coté d'un vieu cimetier de banlieue
peace

Unknown a dit…

ah bah mon com sur la pensée de max a servit à rien, je vois que tu connais déjà la rumeur...